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Articles

Affichage des articles du février, 2009

Elections européennes, les candidats pour le Grand Sud Est

Martine Aubry a finalement réussi à imposer le parachutage de Vincent Peillon pour conduire la liste du Sud-Est aux européennes.
Un « coup » plutôt bien joué puisqu’il s’agit d’un des plus fidèles lieutenants de Ségolène Royal auquel d’autres proches de l’ex-candidate à la Présidentielle devront laisser la place. Gérard Collomb aurait préféré Thierry Philip et le député européen sortant Bernard Soulage, un proche de Michel Rocard, devra s’effacer. En position éligible, selon le principe «chabada» (un homme, une femme), Sylvie Guillaume, adjointe à la mairie de Lyon, obtient la seconde place, la troisième étant réservée à un Marseillais, Karim Zeribi tandis que Farida Boudaoud, la Vice-présidente du Conseil Régional chargée de la formation professionnelle, en quatrième position, pourrait elle aussi passer (si les électeurs le veulent bien).

A l’UMP, on attendait Michel Barnier, ce sera finalement Françoise Grossetête ! Désignée comme tête de liste Sud-Est, l'élue stéphanoise a rempla…

La maîtresse du Président

Mourir à l’Elysée dans les bras de sa maîtresse n’est pas une histoire banale. C’est pourtant ce qui est arrivé au Président de la IIIe République, Félix Faure, le 16 février 1899.
Depuis un siècle, cette mésaventure a beaucoup fait sourire mais, si on connaît l’anecdote, on ne s’est jamais intéressé à l’histoire d’amour véritable qui a lié Marguerite Steinheil au Président Félix Faure et à la vraie complicité qu’ils partageaient. Il s’agit pourtant d’une histoire qui, sous fond de fin de XIXe siècle, nous fait découvrir en Marguerite non pas une courtisane mais une femme passionnée, véritable héroïne moderne dont la beauté et la franchise vont séduire le Président.
C’est aussi une façon de décrire sans complaisance les mœurs d’une époque avec ses rapports de pouvoir, ses interdits, ses codes moraux et ses faiblesses humaines. Car dans cette histoire, il s’agit d’êtres humains qui aiment, souffrent, trahissent…
Tournage dans les rues et à l'hôtel de Ville de Lyon
Le film, réalisé pa…

Economie, des raisons d'espérer

Alors que les derniers chiffres du chômage divulgués le 25 février (voir article de LYon-Economie.fr) inciteraient plutôt à "s'enfoncer la tête dans le sable", quelques indicateurs donnent tout de même des raisons d'espérer.

Jean-Marie Charpentier, architecte, devant "sa" tour OxygèneQuand le bâtiment va...A Lyon, la construction de la tour Oxygène entrera bientôt dans sa phase finale ; sur le gros oeuvre, il ne reste que cinquante deux jours de travaux pour atteindre le dernier étage et l'architecte Jean-Marie Charpentier (notre photo) a annoncé le 26 février la première phase d'installation des façades. Aux voisins qui s'inquiètent de l'ombre projetée par la tour, il a rassuré : "le matériau utilisé a été spécialement choisi pour sa réflexion de la lumière".Les Grands Projets Public/Privé Cette nouvelle phase dans l'avancement des travaux est le moment choisi par le Président du Grand Lyon, Gérard Collomb, pour annoncer les no…

Guantanamo : deux vénissians acquittés

Les deux jeunes habitants de Vénissieux, Nizar Sassi et Mourad Benchellali, qui avaient été accusés de terrorisme et emprisonnés sur la base américaine de Guantanamo à Cuba, ont finalement été acquittés par la justice française, de même que trois autres anciens détenus de Guantanamo.
Dans un communiqué, le député-maire (communiste) de Vénissieux, André Gérin, "se réjouit profondément d’une décision qui devrait clore une affaire dont l’origine remonte à janvier 2002, quand nous avons appris l’arrestation de ces deux enfants de Vénissieux, à la frontière du Pakistan, puis leur transfert par les Américains dans le camp de Guantanamo".

D'après André Gérin, il est grand temps d’admettre que l’épisode de Guantanamo est l’une des pages les plus sombres de l’histoire du Droit international. Le nouveau président américain, Barack Obama, a promis de mettre un terme définitif à cette situation et à engager son pays "à se ressourcer aux valeurs portées par la révolution de 1776…

Gérard Collomb tchatte avec les lyonnais

Le Maire de Lyon  a renouvelé ce mercredi 25 février l'exercice de "tchat" en direct avec les citoyens, une initiative qu'il avait testé durant sa campagne électorale.  Durant une heure, Gérard Collomb s'est livré au jeu des questions/réponses, sans tabou mais avec une pré-lecture des questions par un modérateur. 
De nombreux sujets ont été abordés, de l'urbanisme du Grand Lyon à la crise financière, de l'entrée des partisans de Ségolène Royal dans les instances dirigeantes du PS à la situation aux Antilles. Le maire n'a pas esquivé non plus quelques questions plus personnelles :

Le Barça, un modèle pour l'Olympique Lyonnais Les premières questions ont concerné l'OL, le football et le projet de Grand stade : Pour Gérard Collomb, le match face à Barcelone a permis aux lyonnais de voir jouer " un club,  le Barça, qui allie la technique avec une forme physique exceptionnelle"... Il croit possible de construire à Lyon un club de cette qualit…

Face à Barcelone, l'OL s'est montrée à la hauteur

Les coéquipiers de Juninho ont sû se montrer à la hauteur pour le match aller des huitièmes de finale de ligue des champions. Face à une équipe de Barcelone considérée comme la meilleure du moment en Europe, les lyonnais ont imposé un rythme endiablé et se sont procuré de nombreuses occasions dans la première partie du match. A la mi-temps, les gones tenaient tête et menaient 1 à 0 grâce à un coup franc de Juninho à la septième minute.

Après avoir passé cinq premières minutes difficiles, les français avaient réussi à reprendre le contrôle du match et tenir en respect les "stars" du Barça, en particulier Thierry Henry et Samuel Eto'o, en très grande forme, mais aussi le fameux argentin Messi.
Malgré de grandes occasions, en particulier une frappe de Benzema contre la barre et un tir manqué de Jean IIMakoun, le score ne devait plus changer avant la mi-temps. Mais les lyonnais ont payé ce rythme effrené au cours de la seconde période. Malgré une bonne résistance à la pression d…

Terrible erreur chirurgicale à Léon Bérard

Une patiente de 64 ans, hospitalisée au Centre Léon-Bérard de Lyon pour une tumeur au sein gauche, a finalement été amputée des deux seins le 19 février au matin à cause d'une erreur d'inattention des médecins.
la directrice adjointe du Centre Léon-Bérard indique qu'il s'agit d'une erreur humaine. "C'est un peu inexplicable", ajoute t'elle.
D'après le centre hospitalier, la patiente a été endormie selon la procédure habituelle, mais un des membres de l'équipe a été appelé en urgence au moment de la préparation: "c'est à cet instant que l'erreur s'est produite, le champ opératoire a été installé du mauvais côté, le droit". Le Centre Léon Bérard rappelle dans un communiqué que "en 2008, près de 1.000 cancers du sein ont été opérés et plus de 500 reconstructions mammaires ont été effectuées sans incident. Afin que cette erreur exceptionnelle ne se reproduise pas, des mesures préventives sont d'ores et déjà en cours…

Photos: Pascal Thomas, prix Jacques Deray 2009

Pascal Thomas a reçu, samedi 21 février, des mains de Bertrand Tavernier, le Prix Jacques Deray 2009 du meilleur film policier français de l'année. La remise du prix a été suivie de la projection de son film "Le crime est notre affaire". Pascal Thomas tenant son prix, en présence de Bertrand Tavernier, Claude Bolling et Agnès Vincent-Deray. Créé en hommage à la mémoire de Jacques Deray, Vice-Président de l'Institut Lumière, ce prix a précédemment récompensé : "36, quai des Orfèvres" de Olivier Marchal en 2005, "De battre mon coeur s’est arrêté" de Jacques Audiard en 2006, "Ne le dis à personne" de Guillaume Canet en 2007 et "Le Deuxième souffle" de Alain Corneau en 2008.
De gauche à droite : Bertrand Tavernier, Claude Bolling, Pascal Thomas, Agnès Vincent-Deray, Laurence Deray, Thierry Frémaux.
Agnès Vincent-Deray, l'épouse du cinéaste et Laurence Deray, sa fille, assistaient à la soirée ainsi que Bertrand Tavernier, le Prés…

Rhône : L'Education Nationale suspend son inspecteur départemental

La rentrée scolaire s'est réalisée ce lundi 23 février dans un contexte loin d'être apaisé.
Alors que la mobilisation des parents et des instituteurs du primaire contre la fermeture des RASED (Réseaux d'Aide Scolaire aux Elèves en Difficulté) continue, les enseignants de maternelle restent préoccupés par la fermeture de classes et la décision de ne plus scolariser les enfants de deux ans.

C'est dans ce contexte que l'on apprend la suspension de l'inspecteur d'académie du Rhône, qui était en poste depuis octobre dernier.
Selon MLyon, qui diffuse cette information, "on ne connait pas encore les raisons précises de cette sanction, mais ce départ précipité pourrait avoir été décidé pour sanctionner sa gestion de plusieurs dossiers comme les remplacements d’enseignants, l’application du service minimum dans les écoles ou l’accueil des deux ans dans les maternelles". (voir dans LYon-Actualités "des parents d'élèves en colère occupent les écoles&q…