Accéder au contenu principal

Retrouvez toutes les vidéos sélectionnées en vous abonnant à notre chaîne YouTube ! (cliquez ici)

Actuellement sur LYFtvNews :



Bien entendu c' est off !


Dans un article consacré au débat organisé par la Villa Gillet sur les "restes de mai 68", la journaliste de Lyon capitale lâche quelques informations issues des discussions animées entre Daniel Cohn Bendit et Luc Ferry durant le débat, mais aussi au cours du dîner "privé" qui a suivi.


"Carla (Bruni) est une chic fille et Chirac est un c..."
On apprend ainsi que pour l' ex-ministre Luc Ferry , “C'est le grand capital qui a fait mai 68, libérant la société de consommation de masse. Or la consommation, c'est l'adiction ; pour y arriver, il faut casser les valeurs spirituelles et morales”. Alors comment peut-il soutenir un président “bling bling”, rolex au poignet et top-model au bras, qui exalte cette société de consommation ? s' interroge Anne Caroline Jambaud : “Nico est complexe” confiait-il lors du dîner qui suivit le débat à la Villa Gillet. “Et Carla est une chic fille” poursuivait-il, confirmant avoir eu une liaison éclair avec la chanteuse. Et puis “Chirac est un c…” et “ma copine Roselyne (Bachelot) est très drôle” racontait-il encore.



Un dossier sur les lyonnais et mai 68, entre intimisme, poésie et tristesse...
Le dossier proposé par Lyon Capitale laisse la parole à plusieurs "personalités" qui ont vécu mai 68, sans forcément prendre une part active aux manifestations.
C' était un temps où tous les rêves étaient réalisables, ceux de Bernard Bolze par exemple. Ce journaliste, militant associatif et fondateur de l' observatoire des prisons raconte son expérience de vie dans une communauté baptisée "Moulinsart", qui laissait une large part à la liberté sexuelle. Une communauté qui a tenu plus de dix ans !

Plus amer, l'actuel directeur du théâtre de la Croix Rousse, Philippe Faure, trace un bilan très désabusé de cette période. "On a tous rêvé un utopie égalitaire mais les plus forts, les plus malins, ont confisqué le pouvoir et les autres sont restés sur le carreau. Les révolutions, c'est fait pour les plus forts, jamais pour les plus faibles. Le mec qui se tapait toutes les nanas et s'est fait refaire sa maison à l'œil par les membres de la communauté, c'est celui qui s'en est le mieux sorti. Les autres (...) ils se sont fait baiser (...) Certains sont devenus des pauvres types, avec un sentiment de trahison. Ils croyaient vraiment que le monde allait changer alors que les plus modestes sont encore plus modestes et les plus malins ont su rebondir. Avec le recul, c'était une expérience très triste". 

Commentaires

Articles les plus consultés :