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Valentin : les enquêteurs feraient un lien avec le meurtre non élucidé de Marine Boisseranc

Selon le journal Le Parisien, les policiers qui travaillent sur le parcours du meurtrier du jeune Valentin, l' enfant tué à Lagnieu au mois de juillet dernier, font le lien avec d’autres crimes.
Le quotidien publie une interview du père de Marine, une jeune fille assassinée en 2005 à son domicile de Chazay-d' Azergues dans le Rhône. Ce meurtre n' a jamais été élucidé.
Dans cet entretien Eric Boisseranc, le père de la jeune fille qui avait vingt ans au moment des faits, indique que "le procureur de Bourg-en-Bresse, en charge de l’affaire du petit Valentin, a établi des similitudes entre les deux homicides"... notamment au niveau des coups de couteau portés. Il rappelle que sa fille, comme le petit Valentin, avait été retrouvée poignardée de nombreux coups de couteau, que les enquêteurs ont établi que le meurtrier est un homme d’environ 1,80 m, droitier et qu'à quelques mètres de la maison, il y avait un centre pour marginaux, où des gens de passage pouvaient résider.
Le Parisien note que "d' après les déclarations du procureur, l’homme arrêté pour le meurtre du petit garçon, Stéphane Moitoiret, se serait bien trouvé dans la région au moment de la mort de Marine et il y a eu d’autres crimes commis à ce moment-là dans ce secteur".
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Commentaires

plumine a dit…
Et ces curés, comment pouvaient-ils croire que ces deux fous étaient des pèlerins ? Vu leurs discours, on s’apercevait rapidement que ça ne tournait pas rond ! Curieux «pèlerins», ils affirment tour à tour être les héritiers d'une riche famille australienne susceptible d'envoyer des dons pour édifier presbytère ou oratoire en échange du gîte et du couvert dans les lieux de culte. Ils n’avaient qu’à en fournir des preuves ! A ce moment-là c’est facile, n’importe quel SDF peut dire qu’il est pèlerin, comme ça il est hébergé par des prêtres.

Sachant comment ils étaient, leur famille aurait dû les pousser à se soigner : même si aujourd’hui eux déplorent ce qui s’est passé et disent qu’on les regarde comme des bêtes de foire dans leur commune, c’est peut-être un peu de leur faute aussi, quand un membre de la famille est comme ça des fois les gens minimisent et disent : « Il a des défauts, mais aussi des qualités ». A cause de leurs comportements marginaux, leur fille est placée à la Ddass. Et chaque famille dit que c’est l’autre membre du couple qui a joué un effet d’entraînement. Ils auraient vraiment dû réagir et demander l’internement d’office, quand on pense que quand la famille Hego avait eu la charité de les héberger, Moitoiret avait frappé le frère de sa compagne Noëlla ! Après ça, la famille aurait dû tout au moins les mettre dehors. « Le couple, qui avait « des dettes, des factures de téléphone portable non payées et ne touche pas le RMI », ne donnait pas de nouvelles. »
http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Region/2008/08/04/article_meurtre-de-valentin-le-couple-suspecte-a-vecu-dan.shtml « Au printemps 2005, le couple a repris la route, « comme d'habitude », après avoir reçu de l'argent de la mère de Stéphane Moitoiret. »
http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Region/2008/08/04/article_meurtre-de-valentin-le-couple-suspecte-a-vecu-dan.shtml
Ca va, on ne paie pas ses dettes et on se fait entretenir ! A côté de ça, il y a des chômeurs qui veulent monter des projets d’entreprise et qui ne trouveront pas de financement. Et quand on pense que la mère de Stéphane Moitoiret dit que « C’était pas sa faute », et que son fils peut souffrir d’un sentiment de persécution depuis la mort de son père, alors qu’il avait 17 ans A cet âge, ne peut-on pas comprendre que la mort est un phénomène naturel, qu’il n’a pas été discriminé parce que son père est mort ? Si sa mère le plaignait, pas étonnant qu’il soit resté fou, la folie ça peut se soigner.


« En mission en France, ils affirmaient vouloir effectuer des « descentes commando dans les gendarmeries françaises et chez des notables français ». »
http://www.leparisien.fr/faits-divers/leur-cavale-n-aura-dure-que-six-jours-04-08-2008-118317.php
En fait, comme ils ne travaillaient pas, donc ne gagnaient rien, ils étaient jaloux des notables, et comme ils avaient dû être plus ou moins sermonnés par des gendarmes s’ils ne s’étaient pas bien comportés, sans forcément commettre de délit, ils s’étaient persuadés que les gendarmes ne les aimaient pas et ils avaient fini par les détester. Si les membres de leur famille leur avaient expliqué que les gendarmes ne les avaient pas apostrophés pour rien, ou qu’on n’est pas agressé parce qu’on vous demande vos papiers d’identité, peut-être auraient-ils arrêté leurs délires.

Il y a des gens que ça arrange d’avoir des problèmes psychiatriques, au lieu qu’on dise qu’ils sont teigneux, on va dire qu’ils sont fous, comme ça ça les déresponsabilise. J’ai un exemple beaucoup moins grave, mais qui suit ce principe : après que j’aie commencé à sortir avec lui, mon ex petit ami m’a dit qu’il avait des problèmes de boulimie, il ne pouvait pas manger en public, ainsi il refusait les repas de famille et ne voyait plus ses oncles et tantes, et qu’il était suivi par un psychiatre pour ça. Un jour, j’ai voulu lui présenter des grand-parents, je pensais juste qu’on passerait dans l’après-midi, et pas qu’on mangerait chez eux, et il a refusé, en invoquant (à 35 ans !) des prétextes de bébé : « J’ai peur » « Je suis timide ». Et là j’ai dit : « Attends, ton histoire de boulimie, c’est bien de la comédie, c’est en fait tout simplement que tu ne veux pas voir les gens ». Et il m’a répondu : « Oui mais tant que j’arrive à le faire croire aux gens, peu importe ». Ces deux marginaux, si un curé avait été capable de leur dire : « Arrêtez de me raconter vos salades » et de prévenir l’ensemble des curés de France pour qu’ils fassent de même, ils seraient rentrés dans le rang, auraient cherché et trouvé du travail, un logement, et un pauvre petit garçon ne serait pas mort.
plumine a dit…
D’après la mère de Stéphane Moitoiret :
«Il n’y avait pas de disputes, rien. Il était dépendant de Noëlla. Il demandait toujours son approbation dès qu’il faisait quelque chose. Elle, c’était pareil. Ça m’a rassuré. Je me suis dit que s’ils avaient des problèmes, ça assurait leur sécurité.» Oui, sauf que quand il s’en est pris à son propre frère, Noëlla ne l’a probablement pas retenu puisqu’il l’a frappé avec des nunchakus. Donc comme quoi il devait demander son avis juste pour la forme, et elle ne devait pas avoir de caractère. C’est pourquoi quand il a fait comprendre qu’il allait tuer quelqu’un (ce fut Valentin) elle ne l’a pas retenu, ni dénoncé ensuite. Comme elle n’a pas essayé de le faire changer d’avis, il s’est senti légitimé (« Si j’avais tort elle m’empêcherait de passer à l’acte »). En le laissant faire son périple nocturne, sans au moins le suivre pour le retenir, elle a entraîné la perte du petit Valentin puis leur perte propre puisqu’ils ont été arrêtés. Etait-elle aussi folle que lui pour ne pas s’apercevoir qu’il déraillait, ou l’a-t-elle laissé faire pour qu’il se fasse plaisir ? En tout cas, elle ne lui a pas rendu service.

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