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Urgences dentaires et services de garde à Lyon

Vous êtes très nombreux à vous connecter par les moteurs de recherche sur la requête "urgence dentaire à Lyon".  Nous vous proposons donc quelques informationsque nous vous invitons à mettre à jour en fonction de vos connaissances.

D'après le Conseil Départemental du Rhône des chirurgiens dentistes, "les urgences dentaires qui sont des suites de soins, sont en général prises en charge par le praticien traitant". Si cela n’est pas possible, vous pouvez vous adresser, depuis le 20 septembre 2010, au Service des Urgences Odontologiques (dentaires) qui a déménagé de l'Hôtel Dieu à l'Hôpital Edouard Herriot.  L'adresse de ce service d'urgence est au Pavillon A de l’Hôpital, 5 place d’Arsonval, Métro Grange Blanche.
Service de garde Le conseil départemental de l’Ordre des Chirurgiens-dentistes du Rhône organise un service de garde sur la ville de Lyon, pour faire face aux urgences dentaires. Ce service concerne les dimanches et jours fériés de 9h00 à 11…

Le Préfet Gérault refuse le nom de "Lyon-Airports"

Le Préfet de la Région Rhône-Alpes Jacques Gérault, a demandé le retrait pur et simple de la nouvelle appellation "Lyon Airports", décidée par le conseil d'administration de l'aéroport de Lyon, sur les conseils de l'agence de communication Brainstorming.

La journée de la francophonie
Le Préfet a choisi la date de la journée de la francophonie (le 20 mars) pour adresser un courrier à Guy Mathiolon, le président du directoire de la société "Aéroports de Lyon". Jacques Gérault y rappelle que l'Etat est actionnaire à 60% de cette société et s'élève contre le changement de nom.
Dans ce courrier, il estime "qu'il est aujourd'hui plus essentiel d'ouvrir davantage Aéroports de Lyon à l'international, par une politique commerciale dynamique, que de n'engager qu'un simple changement de nom. Le choix de cette nouvelle signature, calquée sur les codes anglo-saxons, ne peut évidemment pas constituer une stratégie de communication adaptée aux enjeux d'un territoire dont l'économie représente 10 % du produit intérieur brut français", écrit-t-il.


Il juge par ailleurs "inadmissible que certaines institutions sous-estiment à ce point le poids économique et culturel de la langue française et les valeurs qu'elle véhicule".Selon lui cette démarche conduirait inéluctablement à terme à effacer l'appellation et le logo Aéroport Lyon Saint-Exupéry et à se priver du coup de l'ensemble des symboles véhiculés par ce nom.

Enfin, le préfet s'interroge sur le coût "probablement élevé" de ce changement de nom et l'opportunité d'une telle dépense en cette période de crise économique.

L'agence indépendante Brainstorming, qui avait redéfini récemment l'ensemble de la charte de communication de l'aéroport, ne pensait certainement pas soulever un tel tollé. Se positionnant comme "une agence spécialisée dans le développement de stratégies de marques internationales", la société lyonnaise proposait de revoir l'ensemble de la communication visuelle de l' aéroport ainsi que celles de ses marques commerciales.
Adeptes du "franglais", les jeunes publicistes voulaient manier des concepts de "low stress airport" et publier un "consumer mag de LyonAirports", un trimestriel de 52 pages ainsi qu'un magazine à l'attention des riverains de 24 pages, dont on ne sait pas si ils envisageaient de l'écrire en français !
Dans un communiqué du mois de février, l'agence déclarait développer "des process" et avoir créé une méthode, "Envisioning©".
Une erreur stratégique et politique monumentale
Pour le président de la Maison de la Francophonie Erick Roux de Bézieux, lui-même responsable d'une autre agence de communication, Syntagme, le changement de nom de l'aéroport est une monumentale erreur stratégique et politique. Il rappelle que "le Petit Prince" est le second livre le plus diffusé au monde (après la bible). "Quand on a la chance d'avoir une identité aussi forte que celle de Saint-Exupéry pour un aéroport, on n'en change surtout pas" , indique-t-il.
Choisir le mois de la francophonie pour annoncer ce changement de nom relève par ailleurs d'une erreur stratégique particulièrement importante !

Outre le coût d'un tel changement (et de son annulation si le voeu du Préfet est suivi d'effet), il serait temps que les responsables politiques se penchent sur les implications de l'abandon progressif du français. A l'heure où le Président de la République Nicolas Sarkozy lui-même a du mal à s'exprimer correctement dans la langue de Molière, est-t-il vraiment nécessaire de céder aux idées des agences de communication au risque d'une perte d'identité de la population avec son territoire ?
Gilles Roman

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