Accéder au contenu principal

Actuellement sur LYFtvNews :



"Les dissidents de l'Art contemporain", des révélations inédites sur le monde de l'Art...

             

A quelques jours d ela FIAC à PAris et en pleine Biennale d'Art Contemporain à LYon, Aude de Kerros pose un regard rétrospectif, documenté  et très critique sur le dernier demi-siècle de création artistique en France.

Ancienne pensionnaire de la Fondation Konrad Adenauer, lauréate de l'Institut de France, l'auteur est graveur, peintre et a présenté de nombreuses expositions de ses œuvres en France et en Europe.
Opposée à la "bureaucratie" de la culture, elle rappelle que ce que l'on désigne comme "Art contemporain" ne couvre pas la production artistique actuelle dans sa globalité. L'appellation correspond plus à un "label estampillant" une fraction baptisée "Art conceptuel", promue et financée par des institutions internationales et, en France, par l'Etat lui-même, représenté par ses "inspecteurs", prétendus experts (universitaires et chercheurs, fonctionnaires de l'administration culturelle).
Apparu dans les années 60, l'art conceptuel s'est en effet imposé à partir des années 80 en tant que seule pratique légitime, avant de devenir à partir des années 90 un "financial art" planétaire -quasi officiel- dans lequel les œuvres, reproductibles sur commande, fonctionnent comme autant de produits dont les cotes parfois astronomiques, le plus souvent sans rapport avec la valeur intrinsèque des créations en question, se trouvent fabriquées par les réseaux de collectionneurs.
Son hyper-visibilité, résultat d'opérations marketing, occulte les nombreux autres visages de l'art contemporain qui cependant foisonne, aussi divers que méconnu, "art caché, dissident".
.

Commentaires

Articles les plus consultés :